LA CONTRACEPTION APRES BEBE

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Bien souvent la contraception est abordée lors du séjour à la maternité à un moment où la jeune maman a d’autres choses à penser. L’idéal serait de s’informer au préalable, d’en discuter avec le partenaire avant l’accouchement et la reprise d’une sexualité afin d’opter pour la contraception la plus adaptée en tenant compte des contraintes qu’elle occasionne et de son efficacité. Aucune contraception ne sera efficace à 100%. L’indice Pearl[1] est un outil qui permet de définir de l’efficience d’une contraception lorsqu’elle est utilisée de façon optimale.


Le cycle mentruel, Thierry Souccar Editions

lES HORMONES DU CYCLE FEMININ

Le cycle féminin est régit par le complexe hypothalamo-hypophaire situé dans le cerveau. C’est l’hypophyse qui va moduler l’activité des ovaires en libérant deux hormones : l’hormone lutéinisante (LH) et l’hormone folliculostimulante (FSH). En réponse, les ovaires vont sécréter des hormones sexuelles qui sont de deux types : les œstrogènes et la progestérone.

Les œstrogènes, élevés en début de cycle, vont permettre la maturation des follicules, le développement de la muqueuse utérine en vue d’une potentielle nidation de l’embryon, la sécrétion de la glaire cervicale et un pic de LH qui sera synonyme d’ovulation.

La progestérone quant à elle, intervient en complément de l’action ostrogénique. Elle sera sécrétée après l’ovulation par le corps jaune (follicule libéré par l’ovaire lors de l’ovulation).

Periode de fertilite chez la femme

Deux conditions doivent être réunies pour que la femme soit fertile : un ovocyte vivant et une glaire cervicale, sécrétée. Cette dernière est produite sous influence oestrogénique. C’est elle qui permet le passage des spermatozoïdes et les maintient en vie. En tenant compte de la durée de survie des spermatozoïdes dans le corps de la femme et celle de l’ovocyte non fécondé, la femme n’est réellement fertile que sept jours sur les vingt-huit que compte son cycle en moyenne. La reprise de l’activité oestrogénique s’amorce dans les 45 jours qui suivent l’accouchement si la jeune mère n’allaite pas. Cette dernière précède le retour de couches et la réapparition des cycles. En cas d’allaitement, elle peut être retardée.

Il existe plusieurs types de dispositifs contraceptifs : les hormonaux, les non hormonaux et les méthodes naturelles.


LES DISPOSITIFS HORMONAUX

Ils ont pour objectif de leurrer l’hypophyse en lui faisant croire que l’ovulation s’est déjà produite. La progestérone étant le principal marqueur de l’ovulation pour l’organisme, la contraception apportera toujours un progestatif de synthèse combiné ou non à un œstrogène. De cette façon, très peu d’hormones lutéinisante (LH) et folliculostimulante (FSH) seront sécrétées par la glande afin de ne pas induire de sécrétion oestrogénique par les follicules. Ces derniers n’arrivant jamais à maturation, l’ovulation n’a pas lieu. De plus, si les follicules ne produisent pas suffisamment d’œstrogènes, la glaire cervicale n’aura pas une qualité suffisante pour permettre la survie des spermatozoïdes. Le manque d’œstrogènes ne permettra pas l’épaississement de la muqueuse utérine, l’endomètre sera impropre à la nidation. De même, le progestatif de synthèse présente un taux trop bas pour influer sur l’endomètre et de rendre apte à la nidation.

Le véritable anti-gonadotrope demeure le progestatif même dans le cas d’une association avec un œstrogène. Le rôle des œstrogènes sera de contrôler les saignements en mimant le cycle féminin.

D’une façon générale, ils agiront en bloquant la maturation folliculaire et/ou l’ovulation, en rendant l’endomètre impropre à une nidation ou encore en modifiant les sécrétions du col empêchant le passage des spermatozoïdes.

En France, la pilule contraceptive reste le moyen de contraception le plus utilisé. 48.8% des femmes la plébiscite. Cependant, d’autres méthodes peuvent être envisagées :

  • les patchs oestroprogestatifs
  • l’anneau vaginal
  • l’implant
  • le dispositif intra-utérin (DIU) hormonal
  • les progestatifs injectables.

Leurs durées d’action seront variables : entre 3 semaines et 5 ans, de même que leur mise en place. Si certains, à l’instar du DIU ou de l’implant resteront à demeure, d’autres nécessiteront d’être ôtés à chaque cycle.

Enfin, parce la contraception n’est pas seulement une affaire de femme, les hommes étant fertiles 360 jours par an, des dispositifs hormonaux masculins existent. Ces derniers ont pour but d’obtenir l’azoospermie ou une oligospermie rendant la fécondation difficile.

LES DISPOSITIFS NON HORMONAUX

La cape cervicale, le diaphragme et le préservatif féminin seront à placer dans le vagin en amont du rapport sexuel afin d’obstruer le col et donc le passage des spermatozoïdes. Des spermicides pourront être combinés à ces dispositifs pour renforcer leur efficacité.

Le dispositif intra-utérin en cuivre aura quant à lui un effet spermicide rendant les spermatozoïdes inactifs.

Enfin, le plus connu, le préservatif masculin, sera lui à insérer sur le pénis en érection. Il a pour but de contenir le sperme après l’éjaculation afin d’éviter aux spermatozoïdes d’aller féconder l’ovocyte. Il s’agit du seul moyen de contraception qui protégera des infections sexuellement transmissibles et la seule contraception conventionnelle qui respecte la santé de l’homme et de la femme.

LES METHODES NATURELLES

Ces méthodes nécessiteront de la technique, une certaine régularité et une bonne connaissance de son corps.

  • Méthode d’Allaitement Maternel et d’Aménorrhée (MAMA) : « Cette méthode constitue une alternative naturelle, fiable et gratuite. C’est celle prévue par la nature pour espacer les naissances et éviter les grossesses tant que l’enfant n’est pas autonome ». Elle est reconnue depuis 1988[1] comme une méthode de régulation des naissances. Plusieurs experts ont estimé que l’allaitement sous certaines conditions permettrait d’éviter plus de 98% des grossesses. Trois conditions sont à remplir pour être infertile :
  1. un allaitement exclusif au sein de jour comme de nuit
  2. des tétées dont l’espacement maximal d’excédera pas 4 heures le jour et 6 heures la nuit,
  3. la jeune maman doit demeurer en aménorrhée.

Ainsi, les 6 premiers mois pourront être considérés comme infertiles à 99%. Passé 6 mois, même en l’absence d’un retour de couches, la femme allaitante n’est plus considérée comme infertile et devra choisir un autre mode de contraception.

  • Méthodes de régulations des naissances basées sur les périodes infertiles de la femme

Il en existe pléthore !

Parmi elles, les méthodes d’ovulation Billings, calculo-thermique ou encore symptothermique moderne. Leur principe est identique : il s’agit de reconnaitre un ou plusieurs signes annonciateurs de l’ovulation afin d’éviter tout rapport sexuel lors des phases dites fertiles.

Les signes à observer sont :

  1. La glaire cervicale : la méthode d’ovulation Billings, s’appuie à observer les modifications de la glaire cervicale au cours du cycle pour déceler l’ovulation. Cette dernière devient plus fluide, abonde et translucide à l’approche de l’ovulation.
  2. La température basale : cette dernière augmente légèrement entre 0.2°C à 0.5°C au moment de l’ovulation. La méthode calculo-thermique et plusieurs appareils de mesure sont basés sur la prise de température buccale au réveil : le Cyclotest et le LadyComp notamment.  
  3. La consistance du col de l’utérus par autopalpation : haut, mou et ouvert en période de fertilité.

La méthode symptothermique moderne s’attache à rechercher, observer puis recouper chacun des trois éléments. Elle peut être considérer comme un mélange des méthodes Billings et calculo-thermiques. Grâce à elle, la femme apprend à reconnaitre et à repérer sa fenêtre de fertilité. Cela demande cependant un véritable apprentissage et une reconnexion au corps.

POUR ALLER PLUS LOIN

La naturopathie au service des contraceptions, Sarah Mathieu (2016)


[1] Il doit son nom à Raymond Pearl. L’indice de Pearl est un outil statistique utilisé dans les essais cliniques pour mesurer l’efficacité des méthodes de contraception. Il est calculé en divisant le nombre moyen de grossesses non planifiées par le nombre de mois d’utilisation d’une méthode de contraception particulière dont on veut mesurer l’efficacité et en multipliant le résultat par 1 200. Cela correspond au nombre de grossesses observées pour 100 femmes utilisant ou dont le partenaire utilise une contraception donnée durant un an. L’indice de Pearl mesure la fiabilité d’une méthode contraceptive utilisée de façon optimale. Il convient de tenir compte de l’utilisation réelle de ces différentes méthodes, avec les erreurs possibles et accidents possibles.

[2] Consensus de Bellagio


ONDES ELECTROMAGNETIQUES, FOETUS ET BEBES



ONDES, FOETUS ET BEBES


Hier, avec la révolution du Wifi, aujourd’hui avec l’arrivée imminente de la 5G, les appareils connectés (smartphones, tablettes et autres montres) n’ont pas fini d’envahir notre quotidien. En sachant se rendre à la fois pratiques et polyvalents, ils sont très vite devenus indispensables au point ne plus nous quitter…

De fait nous baignons dans des « bulles électromagnétiques » et ce, avant même notre naissance !

Mais qu’en est-il vraiment de leurs impacts sur votre santé et celle de votre bébé (à la fois dans votre ventre et lors des premiers mois de sa vie) ? Ces ondes ont-elles une incidence sur son développement ? Pouvons-nous nous en prémunir en adoptant des gestes simples ?

Ce sont autant de questions que j’ai été amené à me poser en tant que jeune maman.  

adorable baby blur chair

Qu’est-ce qu’une onde électromagnétique ?

Ce sont des ondes qui n’ont pas besoin de la matière pour se propager. Elles utilisent le vide ou l’air pour se diffuser et pour transporter de l’énergie ou des informations. C’est pour cette raison qu’elles sont utilisées dans le domaine de la communication. Vous les connaissez, elles font fonctionner nos smartphones, tablettes, ordinateurs, cartes de crédit (sans contact), appareils électroménagers…  

Etat des lieux

En 2012, le rapport Bioinitiative, compilant pas moins de 1800 études scientifiques de tous pays, concluait que les femmes enceintes et fœtus étaient des populations à risque. L’exposition aux ondes téléphoniques et sans fil altérerait le développement cérébral du fœtus et nouveau-né. En effet, leurs cerveaux en pleine croissance et leurs boîtes crâniennes moins épaisses (perméables) ne leur permettent pas d’appréhender les ondes comme un adulte. Plus vulnérables, à exposition égale, ils en absorbent donc davantage.

La conclusion de ce rapport est préoccupante : «il existe un certain nombre de preuves qui attestent que les expositions aigues du fœtus ou du nouveau-né ont des conséquences particulièrement néfastes selon le stade de développement (…), où de telles expositions provoquent des dommages sur la santé qui pourront se développer des décennies plus tard. » Ou encore « les enfants nés de mères ayant utilisé un téléphone cellulaire au cours de leur grossesse ont 25% plus de troubles de l’affectivité, 35% de plus de troubles d’hyperactivité, 49% de plus de troubles du comportement et 34% de plus de problèmes de l’acuité visuelle. »

En 2016, ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire alimentation, environnement, travail) rapportait un « effet possible des radiofréquences sur le bien-être de l’enfant ». 

L’Organisation Mondiale de la Santé classe, quant à elle, ces ondes comme cancérigènes possibles et mais cependant, considère qu’il n’y a aucun danger à s’exposer aux ondes wifi et autres durant la grossesse.

Aujourd’hui, les informations entre instances sont contradictoires et l’innocuité ou dangerosité sont toujours discutée… Et le débat est loin d’être clos !

J’estime que dans le doute, le principe de précaution prévaut. Car à l’heure de l’ultra-connexion et à défaut de résider dans une zone blanche, notre niveau d’exposition reste tout de même élevé… La meilleure des préventions résidera donc dans la réduction de l’utilisation des objets connectés et ce, dès la conception.  

En pratique, comment réduire son exposition ?

En premier lieu, il me semble important pour réduire son exposition de prendre conscience du temps passé sur nos objets connectés. De plus en plus d’appareils vous permettent de connaitre votre « consommation » grâce des rapports journaliers et/ou hebdomadaires.

SMARTPHONE

Il s’agit de la source la plus émettrice d’ondes entre les appels passés, messages envoyés, le surf sur internet, la fonction GPS et toutes les notifications/mises à jour automatiques.

Bien sûr la meilleure des préventions résidera dans la limitation de son utilisation mais pouvez également adopter des mesures simples et efficaces.

Choisissez un téléphone ayant un DAS faible (débit d’absorption spécifique). Cet indicateur, mesuré au niveau de la tête, permet de protéger et d’informer l’utilisateur des ondes radios émises par l’appareil. Dans cette catégorie, le Samsung Galaxy Note remporte la palme avec 0,17watt/kg. En comparaison, Apple avec son dernier modèle, l’IPhone 11 pro affiche 0,95watt/kg. Les DAS les plus élevés sont à mettre au crédit du Xiaomi Mi A1 et Huawei P8 (respectivement 1,75w/kg et 1,72w/kg).

Pour réduire le niveau d’ondes lors de son utilisation, je vous conseille de bloquer les données cellulaires sur 3G dans les réglages de votre appareil. Le débit sera certes moins important mais les ondes émises le seront d’autant…

Préférez les SMS aux longues conversations. Si vous devez passer des appels opter pour un kit mains libres en posant votre téléphone le plus éloigné de votre ventre ou encore mieux privilégiez l’écoute amplifiée par haut-parleur. On évitera les oreillettes Bluetooth qui émettent en continu des micro-ondes pulsés pour maintenir une connexion avec votre téléphone.

Evitez les appels dans les transports. En plus de rechercher en permanence une antenne relais à proximité pour pallier à une coupure de réseau, l’habitacle de votre véhicule, métro, train… représente une véritable cage de Faraday. Les ondes ont ainsi du mal à se disperser. Il en sera de même en sous-sol ou dans un ascenseur.

Passez en mode avion dès que possible (car votre téléphone même en veille continu d’émettre un flux d’ondes chaque seconde) et éteindre votre téléphone le soir après utilisation.

Sachez enfin, qu’il existe des patchs anti-ondes à coller directement sur l’appareil mais dont l’efficacité reste à prouver. Selon certains spécialistes, ils pourraient même amplifier les ondes du téléphone en diminuant sa qualité de réception du signal.

WI-FI

Restez à bonne distance de votre box et évitez de poser ordinateur ou tablette en fonctionnement sur votre ventre.

De la même façon que pour votre téléphone portable, éteignez vos box, ordinateur et tablette la nuit et après utilisation.

VETEMENTS ANTI-ONDES

Pour répondre aux peurs croissantes des futurs et jeunes parents, on assiste depuis peu à l’apparition de vêtements de grossesse ou bébé anti-ondes. Plusieurs marques ont senti l’opportunité commerciale d’une telle innovation. Vous trouverez ainsi de quoi vous vêtir « wave-free » durant votre grossesse (pantalon, bandeau, robe) et de quoi protéger votre bébé dès sa naissance (bonnet et couverture).  Si l’initiative est louable, sont-ils pour autant efficaces ?

Ces vêtements composés partiellement de fils métalliques (en l’occurrence des fils d’argent) auraient la propriété d’arrêter les ondes. En réalité, ils seraient plutôt atténuateurs d’ondes : filtrant mais pas suffisamment pour les arrêter entièrement… De plus, ils ne sont pas totalement recouvrant : bien que leur usage soit une option envisageable, celui-ci sera à compléter avec les conseils énoncés plus haut pour davantage d’efficacité. Enfin, sachez que s’équiper « wave-free » reste onéreux.

ET POUR LA CHAMBRE DE BEBE ?

Il sera indispensable de ne pas y disposer d’appareils connectés, d’en faire un havre sans ondes. Laissez votre téléphone (en mode avion ou éteint) dans la pièce à côté et n’hésitez pas à investir dans un babyphone anti-ondes. Plusieurs modèles existent déjà.

EN CONCLUSION

Réduire et maitriser son temps exposition s’avère au regard du principe de précaution une sage décision. Si des objets anti-ondes font leur apparition, leur efficacité incertaine, ne nous dispensera pas d’adopter des règles d’hygiène numérique simples. Coupez les écrans et profitez un maximum de chaque instant en présence de votre bébé. En pleine conscience, sans distraction autre que les mimiques amusantes ou les sourires attendrissants de votre enfant, ils n’en seront que plus beaux et plus intenses…

POUR ALLER PLUS LOIN

Rapport Bioinitiative : https://bioinitiative.org/

Classement DAS téléphone 2020 : https://www.phonandroid.com/sante-ondes-quels-smartphones-presentent-das-plus-eleve-plus-faible.html

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Mon rituel de grossesse indispensable!

Prête pour un moment privilégié avec bébé, un espace d’expression pour la femme et la future maman que vous êtes ?

Parfait, car c’est ce que je vous propose aujourd’hui.

En plus ce petit rituel comporte de nombreux bienfaits :

  • permet un contact privilégié avec bébé
  • détend, apaise
  • soulage les tensions ou douleurs ligamentaires
  • assouplit la peau, prévient les vergetures
  • permet de se réapproprier son corps et d’apprivoiser ses rondeurs

Quelques conseils avant de commencer:

  • choisissez une huile végétale non minérale (qui sont dérivées du pétrole) et si possible riche en vitamine E pour permettre de soulager les tiraillements ou démangeaisons cutanées. J’utilise l’huile de massage vergetures de Weleda à l’huile d’amande douce, germe de blé (pour la vitamine E) et extrait de calendula
  • réaliser uniquement des mouvements d’effleurage doux
  • vous pouvez commencer au milieu ou fin du deuxième trimestre lorsque les mouvements de bébé deviennent perceptibles (mais c’est possible avant)
  • éviter de réaliser ce massage allongée sur le dos (écrasement de la veine cave), préférez la position assise.
  • n’hésitez pas à faire participer votre partenaire (cela lui permettra de ne pas être exclu du lien privilégié que vous entretenez avec bébé).

Comment procéder ?

Asseyez-vous confortablement les yeux fermés et prenez une profonde inspiration. Posez les mains sur votre ventre de part et d’autres du nombril et recentrez vous quelques minutes sur vous et bébé. Lorsque vous vous sentez prête, réchauffer une noix d’huile en la frictionnant entre vos mains, un contact chaleureux c’est important.

Effectuez alors des mouvements lents, superficiels et doux, une main après l’autre telle une caresse!

  • circulaires autour du nombril
  • latéraux en partant du nombril vers l’extérieur
  • verticaux de votre poitrine jusqu’au pubis Alternez les mouvements comme vous le sentez et n’hésitez pas à créer les vôtres. Vous aurez alors la belle surprise que bébé se joigne à vous, suive vos mouvements et y réponde…